CINEMA

Affaire Grégory sur Netflix : un passage scandalise les internautes !

28 novembre 2019 à 10h09
Un commentaire entendu à l'occasion du documentaire de l'affaire Grégory diffusé sur Netflix, a provoqué la stupeur.

En ligne depuis peu, le documentaire concernant l'affaire du petit Gregory a été vu par des millions d'internautes. Largement commenté, ce dernier a été loué par l'ensemble des téléspectateurs, mais aussi par la famille du petit garçon qui semble être satisfaite de la façon dont a été traitée l'affaire... Enfin, presque. En effet, une scène du film a provoqué la stupeur, à savoir celle au cours de laquelle Jacque Corazzi, chef de la section criminelle de Nancy évoque Christine Villemin, la mère du petit Gregory.

L'affaire Grégory, sur Netflix

35 ans après les faits, la douleur et les questions sont toujours là. Un crime mystérieux qui ne sera probablement jamais résolu. À l'époque, le petit Grégory était retrouvé, pieds et poings liés dans la Vologne. Depuis, les enquêteurs tentent de retrouver le coupable, mais n'ont jamais réussi même si, pour eux, le coupable se trouve au sein du cercle familial. Pour beaucoup, la mère serait même la meurtrière. Une hypothèse que Corazzi, estime viable.

Des propos qui font la polémique

Selon lui, les policiers, et même le juge Lambert en charge de l'affaire étaient tous attirés par la maman qui, au cours des funérailles, est apparue de fort belle manière à ses yeux. « Elle a une tenue, bon. Elle est en noir, d’accord. Mais elle a une tenue plaisante, disons, décrit l’ancien commissaire. Elle a un pull extrêmement collant. Dans d’autres circonstances, on est presque là à lui faire la cour. Je me dis, « Tiens, elle est presque agréable à regarder ». Pour un homme, elle est pas mal, quoi. »

Des propos qui ont choqué la famille et la principale intéressée. Son avocate, Me Marie-Christine Chastant-Morand y est d'ailleurs allée de son commentaire, « Ils ont été choqués de ces propos tenus tant d’années plus tard. Comme si la justice dépendait d’une façon de s’habiller… Monsieur Corazzi s’arrête à son enquête, qui a pourtant été remise en cause depuis. »