Société

Baisse de prix sur certains produits en 2024 : découvrez lesquels

1er février 2024 à 12h37

Baisse de prix sur certains produits : découvrez lesquels

Une lueur d'espoir pour les consommateurs : entre 15 et 20% des produits pourraient coûter moins cher suite aux récentes négociations commerciales.

Les discussions entre les grands distributeurs et industriels viennent de s'achever, et avec elles, une annonce qui pourrait réjouir bien des porte-monnaie. Selon l'Institut de liaisons et d'études des industries de consommation (Ilec), une portion des produits, estimée entre 15 et 20%, devrait voir son prix chuter. Cette nouvelle survient après la clôture des négociations commerciales le 31 janvier.

Richard Panquiault, porte-parole de l'Ilec, a précisé que malgré ces baisses, la majorité des prix connaîtrait une augmentation. En moyenne, une hausse de 2 à 3% est attendue sur l'ensemble des produits. Cependant, les consommateurs peuvent se réjouir pour certains articles, notamment ceux à base de céréales, de blé, les volailles, les huiles végétales, certaines variétés de café et d'eau minérale, qui devraient coûter moins cher.

Michel Biero, président de Lidl France, confirme cette tendance et ajoute que les produits provenant des PME industrielles pourraient afficher des réductions de prix autour de 2 à 3%. Les marques distributeurs, quant à elles, pourraient même bénéficier d'une tendance baissière plus marquée grâce à la diminution du coût de certaines matières premières.

Toutefois, il ne faut pas oublier que certains produits subiront une hausse de prix. Les articles contenant de l'orange, du sucre ou du cacao sont notamment concernés par cette augmentation. Richard Panquiault a également mentionné que les négociations avec les multinationales ont abouti à des hausses de 2 à 5%, bien que cela ne concerne qu'une petite fraction des produits chez Lidl.

Il est important de souligner que le bilan complet de ces négociations n'est pas encore établi. En effet, si les accords avec les PME semblent avoir été conclus de manière satisfaisante, les discussions avec les grands industriels ont été plus complexes. Richard Panquiault note que seulement 40% des accords ont été trouvés en moyenne, avec de grandes disparités entre les enseignes. Une partie du problème réside dans le fait que certaines négociations internationales ne se conforment pas à la loi française, notamment la loi Egalim, ce qui complique le respect de la date butoir du 31 janvier.


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