Carburant : Leclerc ne tient pas sa promesse de baisse de 30 centimes

Société

URBAN HIT

Modifié : 11h18

Leclerc admet ne pas avoir respecté sa promesse de baisse de carburant, alors que le diesel dépasse les 2 euros le litre.

Michel-Edouard Leclerc a reconnu, le 19 mars 2026, que sa promesse de réduire le prix du carburant de 30 centimes par litre n’a pas été tenue. Le diesel a atteint des sommets, dépassant les 2 euros le litre, provoquant la colère des automobilistes français.

Une promesse non tenue et des prix en hausse

Le 11 mars, Leclerc avait annoncé une baisse imminente des prix, avec une réduction de 23 centimes suivie de 7 centimes. Une semaine plus tard, aucune baisse n’était visible. Au contraire, le prix du diesel a grimpé à 2,07 euros le litre. Cette hausse est attribuée à la volatilité des cours du pétrole, exacerbée par le conflit au Moyen-Orient.

Leclerc a exprimé ses regrets, affirmant : « Je m’en veux ». Il a reconnu avoir sous-estimé l’impact de la situation géopolitique sur les prix. La marge du groupe sur le carburant reste inférieure à 1 %, mais cela n’a pas apaisé la frustration des consommateurs.

D’autres enseignes, comme la Coopérative U, ont également fait face à des promesses non tenues. Leclerc a rappelé qu’il n’a pas de pouvoir de négociation sur les marchés internationaux, limitant ainsi ses capacités d’action face à la hausse des prix.

Les professionnels, tels que les infirmiers libéraux et les taxis, subissent également cette flambée des prix, qui impacte directement leur activité. La situation est d’autant plus tendue que le pouvoir d’achat des Français est déjà en berne, avec des augmentations de prix dans de nombreux secteurs de la grande distribution.