Arabie Saoudite: la jeune femme en jupe a été retrouvée !

URBAN HIT

19 juillet 2017 à 21h38 par Florian

La jeune femme qui a défié tout le Royaume d'Arabie Saoudite a été arrêté.

Nous vous l'annoncions hier, une vidéo mettait littéralement le feu au sein du Royaume d'Arabie Saoudite. En effet, sur ces quelques images diffusées sur Snapchat, nous pouvions y voir une jeune femme, vêtue d'une jupe et d'un t-shirt déambuler dans les rues du village d’Ushayqir, situé à quelques 200 kilomètres de la capitale du pays. Si cela n'a rien d'incroyable pour nous, il faut savoir que là-bas, les femmes ont l'obligation de sortir habillées de l'Ayaba, une longue robe noir. Si cette règle n'est pas respectée, les femmes s'exposent alors à de graves sanctions.

Ainsi, après que le gouvernement ait eu vent de ces images, celui-ci a ordonné au gouverneur et à la police religieuse de la région de mener une enquête afin d'identifier et d'arrêter cette jeune femme. Après deux jours, la police a finalement mis la main sur cette jeune femme qui a alors du s'excuser et expliquer pourquoi elle portait une jupe en plein soleil. Selon le parisien, la jeune femme n'aurait d'ailleurs pas opposé de résistance et aurait reconnu qu'elle était bien la personne présente sur cette vidéo. Cependant elle a également déclaré qu'elle était en présence d’un "gardien mâle". Enfin, cette vidéo se serait retrouvée sur les réseaux sociaux san son consentement.

Déférée devant un juge, celui-ci devra décidé si la jeune femme peut effectivement retrouver la liberté ou si celle-ci devra être punie.

Aux dernieres nouvelles la jeune femme prénommée Khulood qui était accusée d'avoir pris des photos alors "qu’elle portait des habits indécents, manquant ainsi de respect et violant les enseignements de l’islam, ainsi que les traditions et les coutumes du pays".

"La police l'a relâchée mardi soir, a indiqué le ministère de l'Information dans un communiqué". Khulood a reconnu les faits mais a affirmé que les vidéos avaient été postées à son insu.

Les autorités n'ont donc pas donné raison à ceux qui avaient revendiqué son arrestation sur les réseaux sociaux, pour avoir "violé le code vestimentaire" du pays conservateur. Le dossier a été clôturé par le procureur.