Assurant avoir été violée par Tupac, une victime sort de son silence.

URBAN HIT

1er février 2018 à 12h53 par La rédaction

Accusé de viol par une jeune femme, Tupac aura passé neuf mois derrière les barreaux.

Le 18 novembre 1993, le rappeur Tupac se retrouve accusé de viol par une jeune femme, qu'il aurait selon ses dires, emmené dans sa propre chambre d'hôtel. Jeté derrière les barreaux durant neuf mois à cause de ces accusations. Jugé quelques mois seulement après s'être fait tirer dessus à New York, cet épisode dans sa totalité est l'un des nombreux faits marquants de la carrière du rappeur.

Selon certaines déclarations, le rappeur aurait en fait rencontré la jeune femme en boite de nuit, avant de l'inviter à boire et danser. Plus tard dans la soirée, ils rentreront ensemble. Interrogée par VLadTV, celle-ci a accepté de revenir sur ce fameux soir. Selon son récit, elle aurait ainsi accepté de lui faire un massage et a assuré qu'ils se seraient même embrassés. Cependant, le rappeur en aurait profité pour aller plus loin. "Comme il avait les mains qui tenaient mes tresses, je ne pouvais plus bouger. Je l'ai regardé en face et j'entendais des gens parler dans mon dos disant : 'Regardez-là.' Je l'ai regardé dans le blanc des yeux et je lui ai demandé ce qui se passait. Il m'a dit : 'Détends toi, détendstoi, bébé. C'est mes gars. Je t'apprécie tellement que j'ai décidé de te partager avec eux", a-t-elle raconté. Après avoir eu un rapport sexuel forcé avec Tupac, la jeune femme aurait ensuite été violée par les autres hommes présents dans cette chambre.

Si son identité est pendant longtemps restée secrète, aujourd'hui Ayanna Jackson a pourtant décidé de sortir de l'anonymat. “Ce n’était pas un secret que je ne voulais pas que mon identité soit révélée et la presse a respecté cela. Aujourd’hui je vois des reporters fous qui à cause d’Internet, ont la possibilité de recueillir des informations, des enregistrements des audiences. Une personne lambda, croisée dans la rue, ne pourrait pas avoir accès à ces infos si ces gens n’avaient pas divulgué ces données. J’ai décidé d’accepter les charges quand j’ai quitté la pièce, que je suis allé dans l’ascenseur et quand l’un des membres de la sécurité en civil m’a automatiquement demandé si j’allais bien. Ils savaient exactement qui resterait dans cet hôtel. J’en ai pris un coup !