Dans un documentaire, Netflix raconte l'enfer vécu par Avicii peu avant sa mort

URBAN HIT

23 avril 2018 à 10h29 par La rédaction

Un documentaire puissant, qui fait froid dans le dos.

Décédé vendredi soir à Mascate, la capitale du Sultanat d'Oman, Avicii aura marqué toute une génération grâce à ses innombrables tubes. Si son décès est survenu dans des circonstances encore inconnues - la piste criminelle ayant tout de même été écartée - cette nouvelle aura donc fait beaucoup de peine à tout le monde. Mais si beaucoup adoraient sa musique, très peu connaissait l'envers du décor. 

En effet, le DJ a eu énormément de mal à supporter la pression. Celui-ci s'est d'ailleurs confié à Netflix qui diffuse depuis peu le documentaire "True Stories". Au cours de ce film de 90 minutes, le jeune homme de 28 ans se livre comme jamais. Entre images d'archives  il commence à tâter les platines avec ses amis et le moment ou il trouve les premières note de son titre cultissime "Levels" jusqu'au jour ou ce dernier bosse avec Chris Martin (Coldplay) sur "Sky Full of Stars", ce documentaire est prenant et dévoile énormément de choses.



Ca, c'est pour le côté sympa. Car de l'autre, il y a la pression, l'alcool qui aide à tenir - et qui le forcera à se faire opérer deux fois -, la "haine" des concerts, des shows qui d'ailleurs, s'annulent les uns après les autres, les 20 pilules qu'il prend chaque jour... Bref, l'artiste était au plus mal : « Les fans étaient super-heureux et moi, j’étais super-mal, confie Avicii. Les concerts n’en finissaient pas. Quand j’avais envie de taper dans les murs, je m’arrêtais deux mois, mais je n’arrivais pas à me détendre en pensant aux nouveaux concerts qui approchaient. » Bref, ce documentaire nous montre l'implosion véritable d'un jeune qui ne voulait qu'une chose : faire sa musique, tranquille. Et ca fait franchement tout drôle.