Jessica Thivenin revient sur sa dépression

URBAN HIT

25 février 2019 à 11h36 par La rédaction

La jeune femme a eu énormément de mal à gérer la célébrité et les problèmes qu'elle engendre


Si elle connaît désormais la gloire et la célébrité grâce à ses participations à différentes émissions de téléréalité, Jessica Thivenin revient de loin, elle qui a connu la dépression. Dans son livre autobiographique, intitulé « C'est tout moi », celle-ci revient d'ailleurs sur ce passage douloureux de sa vie.

La soudaine célébrité aurait été de trop pour elle. "À un moment, je me suis retrouvée même en dépression, à vouloir mourir. Tout à cause de la notoriété. Je suis restée quatre-cinq jours sans sortir de chez mes parents". Victime de crises, elle n'arrivait plus à tenir le rythme, notamment lors du  tournage des Marseillais VS Le reste du monde"Je ne dormais plus, je n'arrivais plus à tenir le rythme de tournage (...) Arrivé le soir où je devais parler devant la caméra toute seule, mon cœur me faisait mal. Ils ont arrêté de tourner aussitôt pour m'emmener à l'hôpital."

Le plus difficile pour elle ? La gestion de la constante lumière et surtout, des dizaines de critiques qui s'abattent sur elle tous les jours. "Il n'y a pas que des bons côtés dans la télé-réalité. Il y a des côtés très difficiles, il y a beaucoup de critiques, de haters, il faut être fort psychologiquement et mentalement. Parfois, c'est dur et parfois, on n'a plus envie d'être jugé, critiqué (...) Les réseaux sociaux sont une horreur. Un jour, je n'avais plus envie d'être connue, j'avais plus envie de ma vie. Je suis allée voir mes parents dans leur lit en leur disant 'j'ai envie de mourir'."

Aujourd'hui, son expérience et son vécu lui ont permis d'avancer et de prendre les bonnes décisions. Elle a récemment décidé de se séparer de Twitter, le pire réseau social selon elle. Ses parents et sa grande motivation lui ont également permis d'avancer, sans vraiment se retourner. Ses amis du monde des Marseillais ont également été présents pour elle. Elle qualifie la téléréalité de « drogue ». "Si d'un coup, tu deviens personne du jour au lendemain, ça ferait bizarre".