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Karla Jacinto, une jeune violée mexicaine 43.200 fois : elle raconte son horrible calvaire (vidéo)

URBAN HIT

13 novembre 2015 à 15h38 par La rédaction

Elle n'a que 23 ans et a vécu un horrible calvaire. Karla Jacinto, une jeune Mexicaine qui a été kidnappée et séquestrée dans un bordel. Elle s'en est sortie en 2008. Karla Jacinto a décidé de raconter son histoire hors du commun. images3 Karla Jacinto, une jolie brune de 23 ans. Elle a vécu un cauchemar qui a duré plusieurs années.  Sa vie a basculé quand elle avait 12 ans. La fillette rencontre un homme qui lui offre une sucette et des chaussures. Naïve, elle a accepté de monter dans la voiture de l'individu. Immédiatement après  elle s'est retrouvée séquestrée dans une maison close. Sa vie était rythmée par les viols à répétition. Karla Jacinto débutait sa journée de prostituée à 10 heures pour la terminer à minuit. Elle devait en moyenne « satisfaire » une trentaine d'hommes par jour. images4 « Je pleurais pendant les actes sexuels ».  "Certains hommes se moquaient de moi parce que je pleurais. Alors je fermais les yeux pour ne plus rien voir et essayer de ne plus rien sentir " confie la jeune femme dans un portrait que lui a consacré la chaîne américaine CNN. Karla révèle qu'elle n'était pas la seule mineure à devoir vendre son corps. Des jeunes filles de 10 ans se retrouvaient dans le bordel. Les proxénètes opéraient souvent de la même façon : ils kidnappaient les enfants et les séquestraient. Les filles n'avaient pas le droit de quitter la maison close. Tout contact avec l'extérieur pouvait donner lieu à de violentes représailles Photo1 Un triste record à son actif " violée 43.200 fois ". �? raison de 30 rapports forcés par jour, Karla Jacinto a été violée 43.200 fois. Un chiffre terrifiant qui témoigne du traumatisme subit par la jeune Mexicaine. Mais, ce qui l'a le plus traumatisée, est le caractère crapuleux de la police mexicaine. Un an après son entrée dans cette maison de l'horreur, un raid de la police mexicaine est descendu sur les lieux et a mis le doigt sur les identités des filles présentes : une majorité de mineures. Contre toute attente, les policiers ont maquillé les faits et se sont tus en échange d'argent...et de filles. Karla Jacinto explique que les policiers ont violé les mineures de la maison close. Ce quotidien émaillé de violences et de viols à répétition a trouvé son apothéose lorsqu'elle a donné naissance à un enfant. Karla n'avait alors que 15 ans et son bourreau s'est servi du bébé pour exercer chantage et répression sur sa victime. Le calvaire prend fin en 2008 ainsi son existence de travailleuse du sexe forcé prend fin grâce à une organisation de lutte de la traite d'humains. Les travailleurs l'ont alors aidée à se défaire des griffes des proxénètes et lui ont offert un toit. Karla Jacinto mène dorénavant un autre combat : faire connaître son histoire pour sensibiliser le responsables politiques et judiciaires pour qu'ils arrêtent de fermer les yeux sur le proxénétisme des mineurs. A noter que Karla Jacinto, dans son récit, a épinglé quelques profils parmi les clients : prêtres,  policiers, pères de famille et particulièrement des touristes...

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