Trump met la pression sur ses alliés : il réclame une coalition militaire pour sécuriser le détroit d’Ormuz, mais plusieurs pays disent non
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Modifié : 16h49
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La tension monte encore d’un cran au Moyen-Orient. Alors que le conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran continue de secouer la région, Donald Trump a officiellement demandé à plusieurs grandes puissances d’envoyer des navires militaires pour sécuriser le détroit d’Ormuz, ce passage maritime stratégique par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial.
Le président américain affirme avoir sollicité « environ sept pays », parmi lesquels la France, le Royaume-Uni, le Japon, la Corée du Sud et la Chine afin qu’ils participent à une coalition navale capable de sécuriser la zone. Son argument : ces pays dépendent directement du pétrole qui transite par ce couloir maritime, donc ils doivent aussi prendre part à sa protection.
Mais sur le terrain, la situation reste verrouillée : l’Iran contrôle strictement le passage et seuls certains navires peuvent circuler selon les conditions fixées par Téhéran.
Du côté européen, plusieurs capitales ont clairement marqué leurs distances. La France, l’Allemagne, l’Italie, le Royaume-Uni et l’Espagne refusent pour le moment d’envoyer des bâtiments militaires sous commandement américain.
Même discours chez plusieurs partenaires européens : ils rappellent que l’offensive actuelle contre l’Iran a été déclenchée par Washington et Tel-Aviv, sans mandat international clair, ce qui rend politiquement risquée toute participation militaire immédiate.
Face à ces refus, Donald Trump a haussé le ton. Il a averti que l’avenir de l’OTAN pourrait devenir « très mauvais » si les alliés refusent de soutenir les États-Unis dans cette opération.
Une déclaration qui relance les tensions déjà anciennes entre Washington et plusieurs partenaires européens sur le partage de l’effort militaire.
Le détroit d’Ormuz est aujourd’hui au cœur de la crise car l’Iran contrôle en partie cet axe maritime ultra stratégique. Téhéran a annoncé que le passage restait fermé à ses ennemis et à leurs alliés, tout en laissant certains navires étrangers circuler au cas par cas.
Cette situation fait bondir les marchés pétroliers : chaque blocage dans cette zone peut provoquer une flambée immédiate du prix du baril, avec des conséquences mondiales sur l’énergie, le transport et l’inflation.
À ce stade, aucun pays n’a officiellement répondu positivement à l’appel américain. Et plus les refus s’accumulent, plus Donald Trump semble vouloir transformer cette question maritime en test politique pour ses alliés.
Le détroit d’Ormuz devient donc bien plus qu’un simple point géographique : c’est désormais un bras de fer diplomatique mondial.
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